Le cancer demeure l’un des défis majeurs de la médecine moderne. Alors que la recherche traditionnelle se concentre sur la chirurgie, la chimiothérapie et la radiothérapie, des scientifiques explorent des pistes alternatives prometteuses. Parmi elles, l’utilisation de l’eau activée, notamment l’anolyte et le catholyte, suscite un intérêt croissant dans la communauté scientifique et médicale.
L’effet Khachatryan : une nouvelle perspective sur le cancer
Le Professeur Ashot Papikovich Khachatryan, un scientifique russe de renommée internationale, a développé une approche unique appelée « l’effet Khachatryan » ou « l’effet K ». Cette méthode repose sur l’utilisation de liquides activés par contact (CAL) et sans contact (NAL), produits par un appareil spécial appelé « Émeraude-SI ».
Qui est le Professeur Khachatryan ?
Le Professeur Khachatryan est un scientifique et médecin reconnu mondialement. Il est membre de plusieurs académies prestigieuses, dont l’Académie russe des sciences médicales et techniques, l’Académie européenne des sciences naturelles et l’Académie des sciences de New York. Son parcours impressionnant inclut des recherches médicales menées dans divers pays, notamment en France, en Russie, aux Pays-Bas, en Bulgarie, à Monte-Carlo et aux États-Unis. Au cours de sa carrière, le Professeur Khachatryan a :
- Traité plus de 70 000 patients à travers le monde
- Obtenu environ 60 inventions et innovations brevetées
- Reçu le titre d’ « inventeur émérite » de Russie, une distinction unique dans l’histoire du pays
- Publié six livres et de nombreux articles scientifiques
Qu’est-ce que l’eau activée ?
L’eau activée est obtenue par un processus d’électrolyse qui modifie ses propriétés physico-chimiques. On distingue deux types principaux :
- L’anolyte : une solution légèrement acide avec un fort potentiel d’oxydation.
- Le catholyte : une solution alcaline avec un potentiel de réduction élevé.
Ces solutions possèdent des caractéristiques uniques qui pourraient influencer positivement la santé cellulaire.
Le rôle crucial de l’environnement cellulaire
Pour comprendre l’intérêt potentiel de l’eau activée, il faut d’abord saisir l’importance de l’environnement dans lequel baignent nos cellules :
- Notre corps est composé de 60 à 80% d’eau.
- Le pH et le potentiel d’oxydoréduction (ORP) de cette eau sont essentiels au bon fonctionnement cellulaire.
- Un environnement alcalin et riche en oxygène est défavorable aux cellules cancéreuses.
L’importance du pH et de l’ORP
Le pH du corps humain est normalement maintenu à un niveau légèrement alcalin (pH 7,4). Ce niveau est optimal pour le fonctionnement des cellules et des organes. Cependant, l’environnement autour des cellules cancéreuses est généralement acide et pauvre en oxygène. L’ORP, ou potentiel d’oxydoréduction, est une mesure de la capacité d’une solution à oxyder ou réduire d’autres substances. Dans un organisme sain, l’ORP de l’eau intracellulaire est toujours négatif, variant de -30 mV à -70 mV. Cette charge négative est essentielle pour protéger l’organisme contre les radicaux libres, les infections et le développement de cellules cancéreuses.
L’hypothèse de Warburg et le cancer
Le Professeur Otto Warburg, double prix Nobel, a émis une théorie fascinante sur l’origine du cancer :
- Les cellules normales deviennent cancéreuses lorsqu’elles sont exposées à un environnement pauvre en oxygène.
- Les cellules cancéreuses métabolisent le glucose de manière inefficace, produisant moins d’énergie que les cellules saines.
Warburg a découvert que les cellules cancéreuses utilisent principalement la glycolyse (fermentation du sucre) pour produire de l’énergie, même en présence d’oxygène. Ce processus, appelé « effet Warburg » , est beaucoup moins efficace que la respiration cellulaire normale utilisée par les cellules saines. Cette théorie suggère qu’en modifiant l’environnement cellulaire, on pourrait potentiellement influencer le développement du cancer.
Comment l’eau activée pourrait-elle aider ?
L’utilisation d’eau activée telle que l’anolyte et le catholyte dans le protocole du Professeur Khachatryan vise à :
Rééquilibrer le pH de l’organisme vers l’alcalinité
Augmenter l’apport en oxygène aux cellules
Neutraliser les radicaux libres, molécules instables qui peuvent endommager l’ADN
Renforcer le système immunitaire
Le protocole Khachatryan
Le traitement développé par le Professeur Khachatryan comprend plusieurs étapes utilisant l’anolyte et le catholyte :
1. Consommation orale d’anolyte et de catholyte
2. Irrigation intestinale
3. Inhalation
4. Traitement externe
5. Thérapie par perfusion avec une solution de sel activée sans contact
6. Implantation de probiotiques dans le côlon
7. Cocktail d’oxygène mélangé à du catholyte
8. Bains et enveloppements
Ce protocole vise à créer un environnement cellulaire optimal, défavorable au développement des cellules cancéreuses et favorable au renforcement du système immunitaire.
Mécanismes biologiques impliqués dans l’effet Khachatryan
L’effet Khachatryan, développé par le Professeur Ashot Papikovich Khachatryan, repose sur plusieurs mécanismes biologiques impliquant l’utilisation de liquides activés (anolyte et catholyte) pour créer un environnement cellulaire défavorable au développement du cancer. Voici les principaux mécanismes impliqués :
1
Rééquilibrage du pH
Le protocole vise à rétablir un pH légèrement alcalin dans l’organisme. Un environnement alcalin est considéré comme défavorable aux cellules cancéreuses, qui prospèrent généralement dans un milieu acide.
2
Augmentation de l’oxygénation
L’approche cherche à augmenter l’apport en oxygène aux cellules. Selon l’hypothèse de Warburg, un environnement pauvre en oxygène favorise le développement de cellules cancéreuses.
3
Neutralisation des radicaux libres
Les liquides activés, notamment l’anolyte, possèdent un fort potentiel d’oxydation qui pourrait aider à neutraliser les radicaux libres. Ces molécules instables sont connues pour endommager l’ADN et potentiellement contribuer au développement du cancer.
4
Modification du potentiel d’oxydoréduction (ORP)
Le traitement vise à maintenir un ORP négatif dans l’eau intracellulaire, variant de -30 mV à -70 mV. Cette charge négative est considérée comme essentielle pour protéger l’organisme contre les infections et le développement de cellules cancéreuses.
5
Optimisation du métabolisme cellulaire
En s’appuyant sur les travaux de Warburg, le protocole cherche à favoriser un métabolisme cellulaire efficace basé sur la respiration cellulaire plutôt que sur la glycolyse, caractéristique des cellules cancéreuses.
6
Renforcement du système immunitaire
L’utilisation de probiotiques et d’autres composants du protocole vise à stimuler le système immunitaire, le rendant plus apte à identifier et détruire les cellules anormales.
7
Amélioration de la structure de l’eau cellulaire
Le traitement cherche à favoriser la formation de petits amas d’eau, ce qui faciliterait la pénétration de l’eau à travers les parois cellulaires.
8
Restauration du potentiel électrique cellulaire
Le protocole vise à rétablir un potentiel de tension négative optimal à travers la membrane cellulaire, ce qui rendrait les cellules moins susceptibles au cancer et à d’autres maladies.
Des résultats prometteurs à confirmer
Le Professeur Khachatryan rapporte des améliorations significatives chez ses patients, non seulement pour le cancer, mais aussi pour d’autres affections comme le syndrome de fatigue chronique, la fibromyalgie ou le psoriasis. Cependant, il est important de noter que ces résultats, bien qu’encourageants, nécessitent davantage de recherches et de validation scientifique avant de pouvoir être considérés comme un traitement établi. Des études cliniques rigoureuses et à grande échelle sont nécessaires pour confirmer l’efficacité et la sécurité de cette approche.
Conclusion : une piste à explorer
L’approche du Professeur Khachatryan, basée sur l’utilisation d’eau activée, offre une perspective intrigante dans la lutte contre le cancer. En s’attaquant à l’environnement cellulaire plutôt qu’aux cellules cancéreuses elles-mêmes, cette méthode pourrait ouvrir de nouvelles voies thérapeutiques. Bien que des études supplémentaires soient nécessaires pour confirmer son efficacité, l’eau activée représente une piste prometteuse pour améliorer la santé globale et potentiellement lutter contre diverses maladies, y compris le cancer. Elle pourrait, à l’avenir, s’intégrer dans une approche holistique de la santé, combinant médecine traditionnelle et innovations thérapeutiques.
Source : SRC « IKAR » – CANCER et « l’effet Khachatryan » – DE NOUVEAUX APERÇUS SUR LA CAUSE DE LA MALADIE ET SES TRAITEMENTS.
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