Imaginez-vous être une molécule d’anolyte, cette solution oxydante fascinante créée par électrolyse. Aujourd’hui, nous allons suivre votre parcours à travers le corps humain : celui de Julie, une patiente suivant le protocole du Professeur Khachatryan. Préparez-vous pour un voyage microscopique plein de rebondissements !
Acte 1 : L’entrée en scène – La cavité buccale
Dès que Julie avale une gorgée d’anolyte, vous entrez en action. Votre potentiel d’oxydoréduction (ORP) élevé, généralement entre +800 et +1200 mV, fait de vous un puissant oxydant. Dans la bouche :
- Vous rencontrez immédiatement des bactéries. Grâce à votre pouvoir oxydant, vous perturbez leurs membranes cellulaires, neutralisant instantanément certaines bactéries pathogènes.
- Les cellules de la muqueuse buccale détectent votre présence. Leurs récepteurs de stress oxydatif s’activent, déclenchant une cascade de signaux intracellulaires.
- Cette alerte précoce prépare l’organisme à une réponse adaptative, c’est le début du phénomène d’hormèse.
Acte 2 : La descente périlleuse – L’œsophage
Vous glissez maintenant le long de l’œsophage, laissant une trace subtile de votre passage. Dans l’œsophage :
- Les cellules épithéliales de l’œsophage, habituées à des substances variées, réagissent à votre présence.
- Votre passage stimule la production de mucus protecteur.
- Au niveau cellulaire, le facteur de transcription Nrf2 est activé. Il se déplace vers le noyau des cellules et déclenche la transcription de gènes antioxydants.
- Les cellules commencent à produire plus d’enzymes antioxydantes comme la superoxyde dismutase (SOD) et la catalase.
Acte 3 : L’arrivée dans l’estomac – Un environnement acide
Vous plongez maintenant dans l’estomac, un environnement déjà naturellement acide. Dans l’estomac :
- Le pH gastrique, normalement entre 1,5 et 3,5, limite votre impact sur l’acidité.
- Cependant, vous contribuez à l’élimination de certains pathogènes qui auraient pu survivre à l’acidité gastrique.
- Les cellules pariétales de l’estomac, habituées aux conditions extrêmes, s’adaptent rapidement à votre présence.
- Vous stimulez légèrement la production de pepsinogène, précurseur de la pepsine, une enzyme digestive importante.
Acte 4 : L’aventure intestinale – L’intestin grêle
En entrant dans l’intestin grêle, votre voyage prend une nouvelle dimension. Dans l’intestin grêle :
- Vous commencez à être absorbé à travers la paroi intestinale.
- Votre potentiel oxydant modifie légèrement l’environnement intestinal :
- Vous perturbez certaines bactéries pathogènes, moins résistantes au stress oxydatif.
- Les bactéries bénéfiques, plus résistantes, sont moins affectées.
- Les cellules intestinales (entérocytes) réagissent à votre présence :
- Elles augmentent leur production d’enzymes antioxydantes.
- La perméabilité intestinale est temporairement modifiée, permettant une meilleure absorption de certains nutriments.
- Vous stimulez la production de sécrétions intestinales, favorisant la digestion.
Acte 5 : La diffusion systémique – Le système circulatoire
Une partie de vous passe maintenant dans le sang, commençant un voyage à travers tout le corps. Dans le système circulatoire :
- Vous interagissez avec les composants du sang :
- Vous oxydez légèrement certaines protéines plasmatiques, ce qui peut stimuler leur renouvellement.
- Les globules rouges, riches en antioxydants, résistent bien à votre action oxydante.
- Les cellules endothéliales des vaisseaux sanguins détectent votre présence :
- Elles activent leurs défenses antioxydantes.
- La production d’oxyde nitrique (NO) est légèrement stimulée, favorisant une vasodilatation bénéfique.
- Vous atteignez divers organes et tissus, déclenchant partout une réponse cellulaire similaire : une légère augmentation du stress oxydatif suivie d’une surcompensation antioxydante.
Acte 6 : La rencontre avec les cellules cancéreuses – Les tissus tumoraux
Dans les tissus cancéreux, votre action prend une dimension particulière. Dans l’environnement tumoral :
- Vous trouvez un milieu différent : plus acide (pH autour de 6,5-6,9) et pauvre en oxygène.
- Votre action oxydante perturbe le métabolisme des cellules cancéreuses :
- Vous interférez avec leur glycolyse aérobie (effet Warburg), leur principale source d’énergie.
- Vous augmentez le stress oxydatif intracellulaire, déjà élevé dans ces cellules.
- Certaines cellules cancéreuses, incapables de s’adapter à ce stress supplémentaire, entrent en apoptose (mort cellulaire programmée).
- Vous modifiez légèrement le pH de l’environnement tumoral, le rendant moins favorable à la croissance cancéreuse.
Acte 7 : Le réveil du système immunitaire – Les organes lymphoïdes
Votre passage stimule également le système immunitaire, notamment dans les organes lymphoïdes. Effets sur le système immunitaire :
- Dans la rate et les ganglions lymphatiques, vous interagissez avec diverses cellules immunitaires :
- Les lymphocytes T et B sont activés, augmentant leur capacité à reconnaître les cellules anormales.
- Les cellules dendritiques, stimulées par le stress oxydatif, deviennent plus efficaces dans la présentation d’antigènes.
- Les macrophages, exposés à votre action oxydante, augmentent leur production de cytokines pro-inflammatoires.
- L’ensemble du système immunitaire entre dans un état de vigilance accrue, plus apte à détecter et éliminer les cellules cancéreuses.
Acte 8 : La transformation hépatique – Le foie
Une partie de vous atteint le foie, l’usine de détoxification de l’organisme. Dans le foie :
- Les hépatocytes, cellules principales du foie, réagissent à votre présence :
- Elles augmentent leur production de glutathion, un puissant antioxydant endogène.
- Les enzymes de détoxification de phase II sont stimulées, améliorant la capacité du foie à éliminer les toxines.
- Vous subissez une transformation, perdant une partie de votre potentiel oxydant.
- Votre passage stimule légèrement la production de bile, aidant à la digestion des graisses.
Acte 9 : L’élimination rénale – Les reins
Finalement, ce qui reste de vous est filtré par les reins. Dans les reins :
- Vous passez à travers les glomérules, unités de filtration des reins.
- Dans les tubules rénaux, vous laissez une dernière trace de votre action :
- Les cellules tubulaires, exposées à votre potentiel oxydant, renforcent leurs défenses antioxydantes.
- Vous stimulez légèrement la production d’érythropoïétine, hormone importante pour la production de globules rouges.
- Une partie de vous est éliminée dans l’urine, modifiant légèrement son pH et son potentiel redox.
Les effets durables sur le corps humain
Bien que vous ayez quitté le corps de Julie, votre passage a laissé une empreinte durable :
Les cellules, stimulées par le stress oxydatif contrôlé que vous avez induit, maintiennent pendant plusieurs jours une production accrue d’antioxydants endogènes.
Le système immunitaire reste en état d’alerte, plus efficace dans sa surveillance anti-cancer.
L’équilibre redox global de l’organisme est légèrement modifié, créant un environnement moins favorable au développement de cellules cancéreuses.
Conclusion
Ce voyage microscopique de l’anolyte à travers le corps humain illustre la complexité et l’interconnexion des systèmes biologiques. Il montre comment une substance oxydante peut, paradoxalement, renforcer les défenses antioxydantes de l’organisme et potentiellement contribuer à la lutte contre le cancer. C’est ce mécanisme complexe qui sous-tend l’approche novatrice du Professeur Khachatryan dans le traitement du cancer et d’autres maladies chroniques.
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